
La maison · Huy
La Kakillerie
Une maison de style Renaissance mosane, au bord de la Meuse. Son origine se perd dans les limbes de l'histoire. Ses deux chats, eux, veillent sur la façade depuis un siècle.

La Kakillerie, jadisPeinture ancienne de la maison, en bord de Meuse
Au bord de la Meuse
Une maison dont nul ne connaît l'âge
Sur le quai de Compiègne, la pierre et la brique ont gardé le caractère de la Renaissance mosane. L'ambiance, à l'intérieur, est restée feutrée.
Personne ne sait dire qui a bâti la maison : son origine se perd dans les limbes de l'histoire. Ce que l'on sait tient en deux noms anciens, une pierre sculptée et deux chats. C'est assez pour raconter une histoire. La voici, dans l'ordre où la maison l'a laissée.
Le fil du temps
De la Kakillerie à la maison des chats
Des noms qui changent, une devise partie au musée, et deux chats arrivés plus tard.
Aux originesDate inconnue
Une maison sans acte de naissance
L'origine de la maison se perd dans les limbes de l'histoire. Elle se tient au bord de la Meuse, dans le style de la Renaissance mosane, et n'a jamais dit son âge.
XVe siècleLe mot
Une castillerie
Au XVe siècle, une « castillerie » désignait une maison fortifiée. C'est sans doute de ce mot que vient le nom de l'endroit.
Kakilleriepuis Kakirie
Des noms qui font sourire
L'endroit s'appelait la Kakillerie, puis la Kakirie. Entre Kakirie et « chats qui rient », il n'y a qu'un pas : c'est ce qui a pu inspirer le nom de la maison, et les deux chats de sa façade.
AutrefoisAvant les chats
La pierre à la devise
Avant les chats, une pierre sculptée portait une armoirie entre deux lions, et cette devise :
« Plutôt mourir de franche liberté que de pays perdre la liberté »
La pierre est aujourd'hui au Musée communal de HuyDepuis un siècleLa niche
Deux chats sur la façade
Les chats ne sont visibles sur la façade que depuis un siècle. Assis dans leur niche, au-dessus de la terrasse, ils regardent le quai.

La niche aux chats Aujourd'huiLe nom rendu
Une table dans un salon
L'actuel propriétaire a restitué à la maison son appellation. Derrière la façade aux chats, on dresse aujourd'hui quelques tables, entre les tableaux.
La salle
Un salon d'art, quelques tables
Une tapisserie ancienne au-dessus d'une nappe blanche, des tournesols peints, un cheval de manège sur un tapis d'Orient, et partout, des chats de bois et de bronze.








La terrasse
Aux beaux jours, devant la pierre
Quand le soleil chauffe la façade, la terrasse s'installe sous les parasols, entre les fleurs et la porte en arc.
Le restaurant dispose d'un parking privé.
Poussez la porte
Quelques tables seulement, sous les tableaux : réservez par téléphone ou par e-mail.