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La maison mosane vue du quai, sa tour ronde et la colline boisée derrière

La maison · Huy

La Kakillerie

Une maison de style Renaissance mosane, au bord de la Meuse. Son origine se perd dans les limbes de l'histoire. Ses deux chats, eux, veillent sur la façade depuis un siècle.

Peinture ancienne : la longue maison de pierre et sa tour, au bord de l'eau, sous un rocher boisé

La Kakillerie, jadisPeinture ancienne de la maison, en bord de Meuse

Au bord de la Meuse

Une maison dont nul ne connaît l'âge

Sur le quai de Compiègne, la pierre et la brique ont gardé le caractère de la Renaissance mosane. L'ambiance, à l'intérieur, est restée feutrée.

Personne ne sait dire qui a bâti la maison : son origine se perd dans les limbes de l'histoire. Ce que l'on sait tient en deux noms anciens, une pierre sculptée et deux chats. C'est assez pour raconter une histoire. La voici, dans l'ordre où la maison l'a laissée.

Le fil du temps

De la Kakillerie à la maison des chats

Des noms qui changent, une devise partie au musée, et deux chats arrivés plus tard.

  1. Aux originesDate inconnue

    Une maison sans acte de naissance

    L'origine de la maison se perd dans les limbes de l'histoire. Elle se tient au bord de la Meuse, dans le style de la Renaissance mosane, et n'a jamais dit son âge.

  2. XVe siècleLe mot

    Une castillerie

    Au XVe siècle, une « castillerie » désignait une maison fortifiée. C'est sans doute de ce mot que vient le nom de l'endroit.

  3. Kakilleriepuis Kakirie

    Des noms qui font sourire

    L'endroit s'appelait la Kakillerie, puis la Kakirie. Entre Kakirie et « chats qui rient », il n'y a qu'un pas : c'est ce qui a pu inspirer le nom de la maison, et les deux chats de sa façade.

  4. AutrefoisAvant les chats

    La pierre à la devise

    Avant les chats, une pierre sculptée portait une armoirie entre deux lions, et cette devise :

    « Plutôt mourir de franche liberté que de pays perdre la liberté »

    La pierre est aujourd'hui au Musée communal de Huy
  5. Depuis un siècleLa niche

    Deux chats sur la façade

    Les chats ne sont visibles sur la façade que depuis un siècle. Assis dans leur niche, au-dessus de la terrasse, ils regardent le quai.

    La façade de pierre et de brique, la niche où veillent deux chats, la terrasse devant
    La niche aux chats
  6. Aujourd'huiLe nom rendu

    Une table dans un salon

    L'actuel propriétaire a restitué à la maison son appellation. Derrière la façade aux chats, on dresse aujourd'hui quelques tables, entre les tableaux.

La salle

Un salon d'art, quelques tables

Une tapisserie ancienne au-dessus d'une nappe blanche, des tournesols peints, un cheval de manège sur un tapis d'Orient, et partout, des chats de bois et de bronze.

Tableau aux tournesols, une chaise et un chat noir au pied des fleurs
Les tournesols
La salle : buffet en bois, tableaux, lampes et tables dressées sous les poutres
Le buffet et les tableaux
Tapisserie ancienne accrochée au-dessus d'une table dressée
La tapisserie
Chats sculptés en bois et seau à champagne sur le bar
Les chats du bar
Cheval de manège ancien sur un tapis d'Orient, dans la salle
Le cheval de manège
Statuettes de chats dans une niche éclairée
La niche éclairée
La terrasse au soleil : parasols bleus, fauteuils de jardin et géraniums aux fenêtres
La terrasse
La porte en arc de la maison, et la terrasse fleurie
La porte en arc

La terrasse

Aux beaux jours, devant la pierre

Quand le soleil chauffe la façade, la terrasse s'installe sous les parasols, entre les fleurs et la porte en arc.

Le restaurant dispose d'un parking privé.

Poussez la porte

Quelques tables seulement, sous les tableaux : réservez par téléphone ou par e-mail.